D’aventures en devantures

Mises en scène espiègles de nos métiers, les vitrines sont les ambassadrices de notre imaginaire. Comme un livre d’enfant que l’on feuillette à discrétion, ces espaces de rêve émerveillent la rue et veillent au bonheur des passants.Pour les vitrines régulières, la parole est donnée à des créatifs locaux. De l’art chamboule-tout d’Annie Beaumel à la poésie radicale d’Antoine Platteau en passant par les mondes sensuels de Leïla Menchari, ces « décoracteurs » fantasques offrent aux passants, une parenthèse à sensations fortes.
Vitrines Emile Hermès

Emile Hermès devant la vitrine du faubourg saint-honoré, vers 1939.

Photographe : Roger Schall

Les Quatre Fantastiques de 2017

Audacieuses, radicales, fortes et folles, ces vitrines donnent vie à tous nos corps de métier. Pour honorer cette rétrospective, Hermès convoque un carré d’as de singulières installations.Cette année, l’objet a pris tout son sens.

 

Séoul, la fabrique-à-brac

Les Coréens de Kiljong Arcade se jouent avec tendresse de la frénésie industrielle et donnent tout son sens à l’enjeu de l’objet. Une célébration délicate et décalée des différents métiers de la maison.
Vitrine Corée Hermès

Lotte World Tower, Séoul, Corée, automne 2017

Décorateur : Kiljong Arcade Photographe : Sangtae Kim